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Tout Sexplique

Le podcast de 20 Minutes qui parle d'intimité, de sexualité et de société

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«Toutes les femmes aiment-elles le cunnilingus?». Cet acte sexuel est-il si «simple» à donner comme recevoir ?, questionne la psychanalyste et sexologue Catherine Blanc dans son ouvrage La sexualité décomplexée (Flammarion, 2015). Une interrogation sous forme de généralité. Comme à propos de la fellation, sur laquelle nous échangions dans le dernier épisode de « Tout Sexplique », il n’y a, dans ce domaine, ni règle ni généralité. On apprécie ou non cet acte sexuel, le donner comme le recevoir.


Dans ce podcast, la psychanalyse et sexologue revient sur la difficulté, chez certaines personnes qui reçoivent ce baiser génital, au lâcher-prise. La raison ? Toutes «ne vivent pas leur sexe avec la même tranquillité». La vulve, les lèvres, le clitoris, l’entrée du vagin peuvent inspirer des réactions très diverses, de l’amour, de l’admiration chez certains, mais aussi du dégoût pour d'autres. Laisser baiser, et baiser cette partie du corps n’a rien d’anecdotique, car cet acte sexuel implique de «s’exposer, oser laisser son sexe à la vue et à l’observation de l’autre».


Catherine Blanc relève que celles qui reçoivent un cunnilingus peuvent éprouver une difficulté au lâcher-prise, à s’autoriser aux manifestations de plaisir. Mais aussi à s’autoriser de ne rien manifester, quand cet acte bucco-génital ne suscite rien chez la personne qui le reçoit. « Pour aimer le cunnilingus, il faut avoir confiance en l’autre pour gagner confiance en soi, et confiance en soi, pour autoriser la confiance en l’autre », rappelle Catherine Blanc dans cet entretien.


 Anne-Laetitia Béraud

Crédit sons: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org, extraits de films zonesons.com

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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Dans ce nouvel épisode de « Tout Sexplique », le podcast qui interroge la sexualité et la société, nous échangeons sur la fellation avec Catherine Blanc, psychanalyste et sexologue, qui a publié La sexualité décomplexée ( Flammarion, 2015). Dans son ouvrage, l’autrice questionne : La fellation, quand elle est consentie, représente-t-elle un acte sexuel « simple et normal » ?

Dans cet épisode, Catherine Blanc revient sur la diversité dans l’appréciation, voire l’appréhension de cet acte, après avoir questionné dans son ouvrage : « De quelle simplicité parle-t-on, simplicité technique, psychique ? Et de quelle normalité ? Par rapport à quoi ? La morale, les considérations du plus grand nombre, les attendus pulsionnels physiques, psychiques, ou ce que l’on suppose les attentes… de l’autre ? ».


Dans la situation d’une fellation pratiquée par une femme, Catherine Blanc estime aussi que « la fellation, tant elle contraint à un face-à-face avec le sexe de l’homme et réveille tout l’imaginaire féminin et les défiances à son égard, n’a rien d’anecdotique. »

La psychanalyste rappelle que « la fellation raconte nos histoires personnelles », ajoutant : « nous sommes dans la liberté d’y trouver quelque chose d’amusant, de joyeux, ou au contraire quelque chose d’extrêmement violent [pour celle ou celui qui offre ou reçoit cet acte] ». Toutes les réponses de Catherine Blanc sont à écouter dans cet épisode.


Si vous appréciez le podcast Minute Papillon!, vous pouvez vous abonner gratuitement et l'écouter sur toutes les applications et plateformes d’écoute en ligne, comme Apple podcast, Spotify, Deezer, Podcast addict… Pour nous contacter, nous poser une question: [email protected]


Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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Dans ce nouvel épisode de « Tout Sexplique », nous échangeons avec Sandrine Graneau, 38 ans, mère de trois enfants, infirmière libérale, victime en avril 2019 du syndrome du choc toxique menstruel à la suite d’une utilisation d’une coupe menstruelle.

Cette maladie rare est très agressive. Cette habitante de Montoir-sur-Bretagne (Loire-Atlantique) échappe à la mort au prix d’une quadruple amputation, des pieds et d’une partie des doigts. Elle publie avec Claudine Colozzi le livre Choc Toxique, Faut-il avoir peur des protections hygiéniques, édité chez Flammarion (18,50 euros). Sandrine Graneau est notre invitée ce 28 mai, à l’occasion de la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle.

Dans cet entretien, à retrouver ci-dessus, Sandrine Graneau en appelle aux fabricants de protections hygiéniques. « Ce n’est pas aux femmes de culpabiliser. C’est aux industriels, eux, de culpabiliser, de se remettre en question. Ils ont un rôle à jouer, ils ont une responsabilité. Ils se doivent d’émettre des notices claires et fiables (…) simples et véridiques », explique-t-elle notamment. La suite de l'entretien, à écouter sur votre plateforme préférée.

Le podcast hebdomadaire Tout Sexplique est à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute en ligne et sur 20minutes.fr. Abonnez-vous gratuitement, vous serez ainsi alerté des nouvelles diffusions. Pour nous écrire : [email protected]


Un épisode d'Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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Comment dessiner le sexe ? Quelle est la différence entre le dessin érotique et le dessin pornographique ? Eléments de réponse avec l'artiste Simon Frankart dans cet épisode de Tout Sexplique, le podcast sexualité et société de 20 Minutes . Dessinateur, graphiste, Simon Frankart a créé le compte de « dessins d’intimité » Petites Luxures il y a sept ans. Il est aujourd'hui suivi sur Instagram par 1,3 million d’abonnés. Son terrain de jeu a depuis dépassé les frontières d'Insta, ses dessins se retrouvant désormais dans des galeries, divers livres, sur des vêtements ou des baskets griffées...


A quoi ressemblent les dessins de Simon Frankart? Quelques lignes noires, souvent accompagnées d'un jeu de mots, qui suggèrent des scènes érotico-romantiques à tendance poétique. Comment créer un dessin érotique? Quelle différence avec le dessin pornographique ? Quels choix, quand on dessine, pour suggérer la passion ou le coquin ? Que révéler des corps ? Comment composer avec la censure du réseau social américain? Où placer le curseur avec son public ? Comment interroge-t-on les normes ? Quid du poil ? On parle de tout cela avec Simon Frankart dans cet épisode.


Si vous avez une question liée à la sexualité, écrivez-nous à [email protected]. On vous répondra en podcast.


Un épisode d'Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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« Votre nuit ensemble : "T’aimes ça hein ? Petite garce… petite pute...". Au début, tu penses qu’il dit ça pour rigoler. » « Tu tombes sur une pub pour un ordinateur, une jeune femme blonde, bouche grande ouverte et yeux ahuris : « Aussi pour les blondes ». « Ton père te dit que tu es passée "de belle jeune fille à grosse vache"»...


Des remarques sexistes « anodines », « ordinaires », entendues en famille, au cours des études, au travail, chez le médecin ou dans la rue. Des remarques, lancées par des hommes et des femmes, sur le sexe, le corps, la «bonne façon » de faire, la «bonne façon » d’être pour les filles et les femmes. Des paroles mises à l’écrit par un collectif d'autrices, créé en 2012, pour lutter contre le sexisme et les stéréotypes de genres. Ce collectif, composé notamment Astrid Toulon, Luna Baruta, Valérie Thierry, Enissa Bergevin et Louise Pothier, a publié début avril l’ouvrage Dans la bouche d’une fille  (Albin Michel, 14,90 euros) 


Dans « Tout Sexplique », notre rendez-vous «sexualité et société» de 20 Minutes, on échange avec Astrid Toulon, qui a dirigé et participé à l’écriture de cet ouvrage manifeste. On évoque les suites du mouvement de libération de la parole des femmes, trois ans après les premières accusations contre le producteur américain Harvey Wenstein. Quelle parole aujourd’hui ? Pourquoi utiliser des témoignages en utilisant le «tu» ? Pourquoi le choix d'un collectif ? Ce sont des questions de cet entretien à retrouver gratuitement sur toutes les plateformes d'écoute en ligne et 20minutes.fr. « Dans la bouche d’une fille » est aussi un compte sur les réseaux sociaux Instagram et Twitter


Un épisode d'Anne-Laetitia Béraud

Crédit sons: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org, extraits de films zonesons.com

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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Pourquoi l'infection urinaire peut-elle survenir avec un nouveau partenaire sexuel ? Quels sont les signes de cette infection ? Est-ce, ou non, une infection sexuellement transmissible? Quelle prévention, et quels traitements de la cystite ?

Corinne Isnard Bagnis, médecin, professeure de néphrologie à Sorbonne Université, cheffe de service adjointe à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) répond dans Tout sexplique.

Elle a publié Miction impossible (éditions du Rocher, 17,90 euros), un ouvrage pour découvrir les reins, ces organes discrets qui assurent, au quotidien, des fonctions d’élimination. Alors qu’on urine environ 20.000 à 30.000 fois dans notre vie, cet acte est souvent très anodin. Mais si un grain de sable se met dans les rouages, les douleurs peuvent devenir intenses quand on urine : c’est la cystite, qui touche plus souvent les femmes que les hommes.

Origine de la cystite

D’où vient cette infection des urines ? La médecin explique qu'« elle provient de nos bactéries, situées entre la vulve et l’anus, et qui viennent la plupart du temps de notre tube digestif, et qui remontent par le canal de l’urètre, le petit canal assez court qui va de la vessie à l’extérieur ».

La néphrologue rappelle que la cystite « n’est pas une maladie sexuellement transmissible. Ce n’est pas le partenaire qui donne cette infection. » Avant de souligner qu'« il y a des liens importants entre vie sexuelle et cystites chez les femmes, liées aux frottements et irritations provoquées pendant les relations sexuelles ».

En prévention, la médecin rappelle l'importance de boire de l'eau et d'aller aux toilettes quand le besoin se fait sentir.

Plus d'explications et de conseils dans cet épisode!


Un épisode d'Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Extraits films : zonesons.com

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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La vie de couple, ses hauts, ses bas, et parfois (ou souvent), pas de relations sexuelles. Une situation rencontrée par Caroline Kruse, conseillère conjugale et familiale, thérapeute de couple depuis 30 ans. Elle est l’autrice, avec Benoit Bastard, d’une bande dessinée intitulée Il faut qu’on parle (éditions du Rocher, 2019). Un ouvrage dans lequel la conseillère conjugale présente les principaux sujets de conflits au sein du couple.


Dans cette épisode de Tout Sexplique, Caroline Kruse revient sur la situation d’un couple n'ayant plus de relations sexuelles. Le couple peut-il (bien) vivre sans sexe? Si cela représente une souffrance, que faire, que dire ? Dans ces réponses, la conseillère conjugale insiste notamment sur la compréhension, la confiance et la communication au sein du couple.


Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Extraits films: zonesons.com

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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Cette semaine, on parle de la simulation du plaisir par les hommes lors de rapports sexuels, de ce décalage entre l’expression et le ressenti du corps. Les femmes affirment plus volontiers simuler au lit, mais les hommes font de même. Six femmes sur 10 (59%) admettent avoir déjà feint d’atteindre l’orgasme dans leur vie, un peu moins d’un homme sur deux (42%), selon une enquête de l ’Ifop en 2019.


Contrairement aux discours célébrant le culte de la performance sexuelle, les hommes ne bandent pas sur commande, ni ne jouissent comme un robot... Pourquoi les hommes simulent ? Comment réagir entre partenaires ? On en parle dans cet épisode avec  Sandra Saint-Aimé, thérapeute de couple et sexologue clinicienne à Toulouse. Elle préside le  syndicat national des sexologues cliniciens.


L’éjaculation signifie-t-elle plaisir intense, orgasme chez les hommes ? Pourquoi simulent-ils ? Est-il préférable de simuler, ou en parler ? Comment réagir face au partenaire qui simule ? Quelle place de la communication dans la pratique du sexe ? Ce sont quelques questions de cet échange avec Sandra Saint-Aimé.


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Un épisode d'Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Extraits film: The Mask (1994), Marquis (1989) zonesons.com

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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« Jouir d’avoir mal »... Comment la soumission, ou la douleur, peuvent-elles apporter du plaisir à certains hommes et femmes ? On parle ici de douleurs librement consenties lors de jeux sexuels. Cette association plaisir-douleur, si elle paraît contre-intuitive dans la sexualité, inonde la production culturelle. Les écrits du marquis de Sade, ceux de l'historien et écrivain von Sacher-Masoch, dont le nom a donné masochisme», les films Belle de Jour, Cinquante nuances de Grey, la récente série comique Bounding... Avec, souvent, une stigmatisation des pratiques.


Quel rôle joue la douleur dans l’excitation et la satisfaction sexuelle ? Quelles sont les motivations des masochistes sexuels ? On en parle dans cet épisode de Tout Sexplique avec Olivia Benhamou, psychologue clinicienne, psycho­thérapeute et sexologue. Elle a récemment publié Jouir d’avoir mal aux éditions La Musardine (17 euros), issu d’un mémoire de recherches.


Une enquête auprès d’hommes et de femmes de tous âges, adeptes des pratiques du registre bondage, domination, sado-masochisme (BDSM). En conclusion: il n’y a pas un masochiste, mais une diversité de masochistes, de leurs attentes, de l’utilisation de la douleur morale ou physique, du rapport à l’intimité, le toucher ou la pénétration...


Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org.

Extraits films: zonesons.com

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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Nous interrogeons le couple, le sexe à deux dans « Tout Sexplique » ce vendredi. L'invitée est France Ortelli, scénariste, réalisatrice et reporter. Elle publie Nos cœurs sauvages aux éditions Arkhê (18,50 euros). Un livre, issu d’une enquête de trois ans, sur le vertige du choix amoureux, sur l’évolution du couple, des relations sexuelles, sur le développement des formes de célibat dans nos sociétés.


En deux générations, notre culture de la recherche d’une âme sœur a radicalement changé, souligne-t-elle. Nous choisissons désormais nos partenaires sans contraintes. Pourtant, le nombre de célibataires grimpe toujours dans le monde. Les règles du jeu ont changé: comment s’entendre ? Quelle réinvention du couple ?


France Ortelli questionne notamment dans son livre : « Pourquoi le sexe (à deux) ne fait plus bander personne ? ». Les réponses sont multiples : la pression économique écrasante, l’anxiété, le vertige des applis de rencontre, la place des écrans, les perturbateurs endocriniens, la fatigue, le confort de la vie en solo… Mais tout n’est pas noir dans ce tableau, loin de là...


Anne-Laetitia Béraud

Crédit son: « The Vendetta » Stefan Kartenberg 2018 - Creative Commons – Ccmixter.org

Illustration: Canva / 20 Minutes

 

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